<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

    <title><![CDATA[Les Infos de MADSERVICES - Gestion de biens & syndic - Oise - Compiegne - La Croix St Ouen]]></title>
    <link>http://www.mads1.info/</link>
    <description>syndic coproprietes gestion immobiliere oise compiegne informations la croix st ouen immobilier administration de biens</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sat, 23 Jan 2010 22:27:47 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 23 Jan 2010 22:27:47 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, Marie Antionette DENOIS</copyright>            <category>Actualité</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Loi Chatel et syndicat de Copropriétaires : confirmation]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-loi-chatel-et-syndicat-de-coproprietaires-confirmation-42138999.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt;">De nombreux prestataires continuent de refuser le bénéfice de la loi Chatel aux syndicats de copropriétaires. Une nouvelle confirmation, impulsée par l’action de la
    FNAIM, devrait couper court à la polémique,&nbsp;deux réponses ministérielles des 15 et 17 décembre 2009 considérant qu’un « <em>syndicat de copropriétaires se trouve dans la même situation qu’un
    consommateur dans ses rapports avec les fournisseurs et prestataires de services ordinaires</em> ».</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Rappelons que la loi du 28 janvier 2005, dite « loi Chatel », a introduit un article L. 136-1 dans le code de la consommation, imposant au professionnel prestataire
    de services d’informer le consommateur par écrit « <em>au plus tôt trois mois et au plus tard un mois avant le terme de la période autorisant le rejet de la reconduction</em> », de la possibilité
    de ne pas reconduire le contrat contenant une clause de reconduction tacite.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">A défaut d’avoir été informé de cette faculté, le consommateur peut mettre un terme au contrat à tout moment à compter de la date de tacite reconduction, sans
    indemnité ni pénalité.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">La loi du 3 janvier 2008 a étendu cette possibilité <em>« aux non-professionnels ».</em> Bien que la notion de «non-professionnel» ne soit pas définie par la loi,
    il résulte de la jurisprudence de la Cour de cassation que le non-professionnel est la personne qui conclut un contrat de fourniture de biens ou de services n’ayant pas de rapport direct avec
    l’activité professionnelle qu’elle exerce.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">S’il ne faisait pas de doute pour la FNAIM que ce texte s’applique à tous les contrats contenant une clause de tacite reconduction conclus par les syndicats de
    copropriétaires « traditionnels » (par opposition à ceux qui fournissent des services supplémentaires telles les « résidences-services »), un arrêt rendu par la Cour de cassation le 2 avril 2009
    avait semé le trouble en retenant que l’article L. 136-1 du code de la consommation ne concerne « <em>que les personnes physiques</em> ».</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Un courrier non officiel adressé à une association de consommateurs par le ministère de l’Économie en octobre 2009 apportait un premier éclaircissement,&nbsp;
    précisant que cet arrêt avait été rendu sur l'application de l'article L. 136-1 du code de la consommation dans sa rédaction antérieure à la loi du 3 janvier 2008, ne visant donc pas les
    non-professionnels. Il poursuivait en considérant que « <em>dans ces conditions, il est permis de penser que la Cour de cassation rendrait une décision qui s'inscrirait dans le prolongement de sa
    jurisprudence de 2005 si elle était saisie de l’interprétation des nouvelles dispositions de l'article L. 136-1</em> » et appliquerait donc la législation aux syndicats de copropriétaires.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Les réponses ministérielles des 15 et 17 décembre 2009 apportent un éclairage officiel en considérant que le texte vise « <em>à côté du consommateur, le
    non-professionnel</em> » et que « <em>le syndicat de copropriétaires se trouve dans la même situation qu’un consommateur dans ses rapports avec les fournisseurs et prestataires de services
    ordinaires</em> ».</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Jean CHAVOT, Président délégué fédéral de la FNAIM</span>
  </p>
  <p>
    (article destiné aux adhérents FNAIM)
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 30 Dec 2009 15:04:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-loi-chatel-et-syndicat-de-coproprietaires-confirmation-42138999.html</guid>
                <category>Info. Copropriétaires</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-loi-chatel-et-syndicat-de-coproprietaires-confirmation-42138999-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Interdiction de fumer dans les halls d'immeuble]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-interdiction-de-fumer-dans-les-halls-d-immeuble-41127154.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoBodyText2">
    <span class="sect"><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;;">L’interdiction de fumer dans les lieux publics s’applique-t-elle également dans les halls d’immeuble ?</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; vertical-align: middle;">
    <span class="sect"><span style="font-size: 11pt;">Oui, car il est interdit de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif depuis le 1er janvier 2008 (décret n° 2006-1386 du 15 novembre
    2006).<br>
    Les lieux dans les immeubles en copropriété, telles que les halls d'entrée, les parkings, les voies d'accès, les éléments d'équipement commun (ascenseurs), qui ne sont ni à usage privatif, ni à
    usage exclusif, sont a contrario considérés comme à usage collectif. Ils rentrent donc dans le champ d'application de l'interdiction. Cette interdiction est également liée au fait que ces parties
    constituent des lieux de travail pour les gardiens d'immeuble, le personnel d'entretien, les postiers, les livreurs, les agents EDF, etc., et dans la mesure où elles sont couvertes et fermées, il
    est donc interdit d'y fumer en application du décret du 15 novembre <b>2006.</b></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 13 Dec 2009 09:53:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-interdiction-de-fumer-dans-les-halls-d-immeuble-41127154.html</guid>
                <category>Info. Copropriétaires</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-interdiction-de-fumer-dans-les-halls-d-immeuble-41127154-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Attention à la sous-location]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-attention-a-la-sous-location--41127336.html</link>        <description><![CDATA[<h2>
    La sous-location et ses dangers
  </h2>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    La sous-location est l’acte par lequel le locataire confie à un sous-locataire la jouissance du bien qu’il loue au propriétaire moyennant le prix d’un loyer.
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    L’article L. 145-31 du Code des baux et de la copropriété pose le principe de l’interdiction de la sous-location : <em>« Sauf stipulation contraire au bail ou accord du bailleur,
    toute-sous-location totale ou partielle est interdite ».</em><br>
    Le plus souvent, le bail signé entre le bailleur et le locataire comporte une clause qui prohibe le recours à la sous-location.
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    Le locataire peut se trouver dans une situation où le recours à la sous-location lui permet d’éviter de donner congé (s’il part ponctuellement à l’étranger) ou s’il rencontre des difficultés
    financières passagères.
  </p>
  <h2>
    La loi a prévu une exception : l’autorisation du bailleur
  </h2>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    Concrètement, elle consiste pour le locataire à notifier à son bailleur une lettre recommandée avec accusé de réception aux termes de laquelle il lui est demandé l’autorisation de
    sous-louer&nbsp; le logement loué moyennant la perception d’un loyer qui ne doit pas être supérieur à celui du bail principal. Il peut lui notifier sa décision de sous-louer par acte d’huissier
    de justice.
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    Si le bailleur refuse le principe de la sous-location, il lui notifie son refus dans les quinze jours de la réception de la lettre et si le locataire passe outre ce refus, le bailleur peut le
    congédier sans motif.
  </p>
  <h2>
    Autorisée par le propriétaire, la sous-location n’est cependant pas sans risque
  </h2>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    Si le loyer de la sous-location est supérieur au prix du bail principal, le bailleur peut en réclamer la différence à son locataire.
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    En outre, le locataire s’engage à l’égard du propriétaire à garantir les agissements préjudiciables de son sous-locataire (troubles du voisinage, tapages nocturnes…). Mais il doit aussi remplir
    les obligations de bailleur vis-à-vis de son locataire (délivrance d’un logement décent, obligation d’entretien…).
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    Dès lors, le locataire a tout intérêt à souscrire une assurance complémentaire dite « recours du sous-locataire ».
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    Le sous-locataire a également lieu de souscrire une assurance personnelle au titre des risques locatifs et recours des voisins.
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    En cas de non-paiement des loyers, le locataire ne pourra se retourner contre son sous-locataire défaillant que dans l’hypothèse où la sous-location a été approuvée par le propriétaire. Sinon,
    les parties se trouveraient en présence d’une sous-location clandestine n’offrant aucun droit ni aucun recours possible au locataire contre son sous-locataire.<br>
    Il demeure que le propriétaire et le sous-locataire ne sont liés par aucun lien contractuel. Ils ne sont tenus à aucune obligation l’un envers l’autre. Mais il existe une exception : si le
    locataire principal ne paie plus son loyer au propriétaire, ce dernier pourra exercer une action directe contre le sous-locataire à concurrence du montant des sous-loyers.
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    Il résulte de ce qui précède que même autorisée, la sous-location offre tous les inconvénients sans les avantages de la location et ce, au détriment du locataire et du sous-locataire sans que le
    propriétaire n’en soit vraiment inquiété.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 12 Dec 2009 09:11:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-attention-a-la-sous-location--41127336.html</guid>
                <category>Info. Proprietaires</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-attention-a-la-sous-location--41127336-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Modification de la loi boutin en matiere de Cautionnement]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-modification-de-la-loi-boutin-en-matiere-de-cautionnement-41069441.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <b><span style="color: #003300;">Concerne les locations à ds étudiants ou à des apprentis</span></b>
  </p>
  <p>
    <br>
    La loi de mobilisation pour le logement et de lutte contre &nbsp;l'exclusion dite loi BOUTIN publiée au journal officiel le 27 mars &nbsp;2009 avait profondément modifié la loi du 6 juillet 1989
    notamment &nbsp;le premier alinéa de son article 22-1 relatif au cautionnement.<br>
  </p>
  <p>
    &nbsp;Ce dernier disposait ainsi que " Le cautionnement ne peut pas être &nbsp;demandé par un bailleur qui a souscrit une assurance garantissant les obligations locatives du locataire ".<br>
    &nbsp;La loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009 relative à l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie publiée le 25 novembre dernier modifie de nouveau cette
    disposition.<br>
    <br>
    &nbsp;En vertu de l'article 39 de cette loi " Le premier alinéa de l'article 22-1 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi
    n° 86-1290 du 23 décembre 1986 est complété par les mots : ", sauf en &nbsp;cas de logement loué à un étudiant ou un apprenti".
  </p>
  <p>
    &nbsp;Désormais, le bailleur qui a souscrit une assurance garantissant les &nbsp;obligations locatives pourra également demander un cautionnement à &nbsp;son locataire si celui-ci est un étudiant
    ou un apprenti.
  </p>
  <p>
    <br>
    Les alinéas suivants de l'article 22-1 de la loi du 6 juillet 1989 &nbsp;ne sont pas modifiés ou supprimés.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 12 Dec 2009 08:18:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-modification-de-la-loi-boutin-en-matiere-de-cautionnement-41069441.html</guid>
                <category>Info. Proprietaires</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-modification-de-la-loi-boutin-en-matiere-de-cautionnement-41069441-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pont Ste Maxence : assemblée générale le 4 janvier 2010]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-pont-ste-maxence-assemblee-generale-le-4-janvier-2010-41189948.html</link>        <description><![CDATA[Assemblée Générale de l'immeuble :<br>
  42 rue Charles Lescot à Pont Ste Maxence<br>
  <br>
  Votre syndic : MAD Services à La Croix St Ouen (Près de Compiègne)]]></description>
        <pubDate>Fri, 04 Dec 2009 05:44:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-pont-ste-maxence-assemblee-generale-le-4-janvier-2010-41189948.html</guid>
                <category>Info. MADServices</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-pont-ste-maxence-assemblee-generale-le-4-janvier-2010-41189948-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Contestation d'une erreur de majorité]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-contestation-d-une-erreur-de-majorite-41070534.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin-bottom: 12pt;">
    <span style="color: #008000;"><b><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L'erreur de majorité n'est plus contestable passé le délai de deux mois de l'article 42 (22 septembre
    2009)</span></b></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Une stricte application de la jurisprudence interdisant toute contestation de l’assemblée générale passé le délai de deux mois de l’article 42
    conduit les juges du fond à valider une décision prise à une mauvaise majorité. Une échappatoire paraît ainsi s’ouvrir pour les copropriétés dans lesquelles le processus décisionnel est bloqué,
    faute pour les copropriétaires d’assister ou de se faire représenter aux assemblées générales.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">En effet, la cour d’appel de Paris(1) considère qu’en pareilles circonstances, la résolution constitue bien une décision et ne pouvait, comme le
    soutenait le copropriétaire demandeur, être qualifiée d’inexistante.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les faits de l’espèce auraient cependant pu faire douter du bien-fondé de la solution. Une assemblée avait décidé la pose d’une antenne de
    radiotéléphonie mobile à la majorité de l’article 25. Le demandeur considérait au contraire que l’unanimité était requise, cette résolution portant atteinte aux modalités de jouissance de ses
    parties privatives à cause des risques pour sa santé. Il invoquait donc la jurisprudence qui considère comme inexistante une décision atteinte d’un vice grave, en l’occurrence le risque
    encouru.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">On peut sans doute imputer en partie le sens de l’arrêt à la nébuleuse qui entoure la majorité applicable pour l’installation de tels
    équipements, la jurisprudence hésitant sur la nécessité ou non de l’unanimité au regard des risques non avérés jusqu’à présent, sur la santé des occupants de l’immeuble.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Quoi qu’il en soit, il semble désormais acquis qu’une décision prise à une majorité erronée doit, pour être annulée, être attaquée dans le délai
    de deux mois de l’article 42, alinéa 2. A défaut, elle devra être appliquée, comme toutes les autres résolutions votées.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(1) CA Paris 23ème ch. B 5 mars 2009, n° 08/05868.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 03 Dec 2009 09:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-contestation-d-une-erreur-de-majorite-41070534.html</guid>
                <category>Info. Copropriétaires</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-contestation-d-une-erreur-de-majorite-41070534-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Proces-verbal d'assemblée générale]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-proces-verbal-d-assemblee-generale-41070430.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <b><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Moment de l'établissement du procès-verbal d'assemblée générale (5 octobre 2009)</span></b> <span style=
    "font-size: 10pt; font-family: Arial;"><br>
    <br>
    Depuis le décret n° 2004-479 du 27 mai 2004, en vertu de l’article 17 du décret n° 67-223 du 17 mars 1967, le procès-verbal d’assemblée générale doit être signé à la fin de la séance par le
    président, le secrétaire et le ou les scrutateurs.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La méconnaissance de ce principe d’ordre public entraîne la nullité de l’assemblée.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">C’est ce qu’a décidé la cour d’appel de Paris en estimant que l’établissement du procès-verbal en cours de séance ou de sa clôture est une
    condition de validité de l’assemblée, cette modalité étant exigée pour garantir la sincérité du procès-verbal de l’assemblée.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Dans la pratique, l’établissement du procès verbal pose parfois des difficultés. Une réponse ministérielle a toutefois précisé que <em>« le
    procès-verbal doit être sérieusement préparé avant l’assemblée. Il suffira lors de cette dernière de le compléter en inscrivant sous l’objet de chaque question écrite à l’ordre du jour, le
    résultat du vote, le nombre des copropriétaires ou associés qui se sont opposés à la décision et le nombre de leurs voix »</em> (Rép. min. 20&nbsp;décembre 2005, n° 60506, p. 11826).</span>
  </p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(1) CA Paris 23ème ch.&nbsp;B 5 février 2009, Loyers et copr. septembre 2009, n° 214.</span>]]></description>
        <pubDate>Wed, 02 Dec 2009 08:58:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-proces-verbal-d-assemblee-generale-41070430.html</guid>
                <category>Info. Copropriétaires</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-proces-verbal-d-assemblee-generale-41070430-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Vos locataires font du bruit : votre responsabilité est engagée]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-vos-locataires-font-du-bruit-votre-responsabilite-est-engagee-41126686.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoBodyText2" style="text-align: center;">
    <span class="sect"><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;;"><span style="color: #993300;">Réponse donnée par le Journal Le Particulier</span><br></span></span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText2">
    <span class="sect"><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;;"><br></span></span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText2">
    <span class="sect"><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;;">Je suis propriétaire bailleur. Les voisins de mon locataire, très bruyant, se plaignent de ce trouble. Ma
    responsabilité peut-elle être engagée ?</span></span>
  </p>
  <p style="vertical-align: middle;">
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    Oui, le bailleur peut être déclaré responsable des perturbations causées par son locataire. C’est notamment le cas s’il provoque des troubles anormaux du voisinage ou s’il dégrade les parties
    communes de l’immeuble. Avant que les autres copropriétaires ou le syndic ne se retournent contre vous, envoyez à votre locataire une lettre recommandée avec avis de réception lui rappelant qu’il
    est tenu par l’article 7b de la loi du 6 juillet 1989&nbsp;«d’user paisiblement des locaux loués». Vous pouvez aussi lui signaler qu’en application de l’article 15&nbsp;de cette même loi, le
    non-respect par le locataire de l’une de ses obligations est un motif légitime et sérieux de ne pas renouveler le bail, voire d’en demander en justice la résiliation anticipée.
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p class="MsoBodyText2">
      <span class="sect"><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;;">Dois-je intervenir auprès du syndic ?</span></span>
    </p>
    <p style="margin-top: 0cm; vertical-align: middle;">
      Le syndic ne peut se substituer à votre action. Mais puisqu’il est tenu de faire respecter le règlement de copropriété, il peut rappeler par courrier à votre locataire qu’il doit se conformer,
      notamment, aux dispositions concernant le bruit.
    </p>
    <p class="MsoBodyText2">
      <span class="sect"><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;;">Comment peut se régler ce litige si les troubles persistent ?</span></span>
    </p><span style="font-size: 10pt; font-family: CanadaDB;">Si les nuisances persistent, les voisins de votre locataire ont la possibilité d’agir en justice à la fois contre vous et contre le
    fauteur de trouble. Vous devrez écarter votre responsabilité en prouvant que vous avez tout mis en œuvre pour remédier à la situation. C’est le juge qui tranchera. Si vous êtes condamné, vous
    pourrez vous retourner contre le locataire. Vous pourrez aussi lui donner congé pour motif légitime et sérieux.</span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Dec 2009 18:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-vos-locataires-font-du-bruit-votre-responsabilite-est-engagee-41126686.html</guid>
                <category>Info. Proprietaires</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-vos-locataires-font-du-bruit-votre-responsabilite-est-engagee-41126686-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Copropriétaires : un commerce fait du bruit - Votre défense]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-coproprietaires-un-commerce-fait-du-bruit-votre-defense--41126754.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoBodyText2" style="text-align: center;">
    <span class="sect"><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;;">J'ai acheté un appartement situé au-dessus d'un magasin de vêtements. Les livraisons bruyantes qu'il occasionne portent
    atteinte à ma tranquillité. Comment puis-je me défendre ?</span></span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText2" style="text-align: center;">
    <span style="color: #800000;">Réponse donnée par le journal Le Particulier</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText2" style="text-align: center;"></p>
  <p style="vertical-align: middle;">
    <span style="font-size: 10pt;">Il faut d’abord consulter le règlement de copropriété de votre immeuble, qui peut contenir une clause interdisant les activités commerciales susceptibles de causer
    une gêne, notamment sonore. Au tribunal d’apprécier si le commerce de vêtements compte au nombre de celles que le règlement a voulu interdire. Sachant qu’alors que l’exercice d’une activité de
    restauration sera jugée le plus souvent incompatible avec cette clause, ce ne sera pas forcément le cas d’un magasin de vêtements. Dans l’hypothèse où le règlement le permettrait pourtant, vous
    n’avez pas à prouver l’existence d’un préjudice ou démontrer le caractère anormal du trouble, pour le faire cesser. Sur le terrain du trouble anormal de jouissance, les tribunaux font
    généralement preuve de sévérité lorsqu’ils sont confrontés à une demande de réparation alors que le trouble préexistait à l’achat. Le plaignant est censé avoir acquis en pleine connaissance de
    cause. A ainsi été débouté, dans une espèce similaire, un propriétaire qui se plaignait du bruit occasionné par les livraisons quotidiennes émanant d’un magasin d’alimentation situé en dessous de
    chez lui. Les juges d’appel ont estimé qu’en acquérant un appartement en pleine ville et situé au dessus d’un tel commerce, le propriétaire ne pouvait « espérer résider dans une habitation
    dépourvue de nuisances phoniques »… (CA de Paris, 23e ch. B, 28&nbsp;février 2008).</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 28 Nov 2009 09:16:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-coproprietaires-un-commerce-fait-du-bruit-votre-defense--41126754.html</guid>
                <category>Info. Copropriétaires</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-coproprietaires-un-commerce-fait-du-bruit-votre-defense--41126754-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Compiegne : la résidence St Lazare a élu MAD Services comme syndic]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-compiegne-la-residence-st-lazare-a-elu-mad-services-comme-syndic-41189744.html</link>        <description><![CDATA[Le cabinet MAD Services est heureux de vous annoncer que la Résidence Saint Lazare<br>
  6 avenue de la Résistance à Compiègne<br>
  a lors de sa dernière assemblée générale retenu notre agence.<br>
  Nous faisons suite au cabinet Lamy (anciennement Alianthe).<br>]]></description>
        <pubDate>Fri, 27 Nov 2009 05:20:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-compiegne-la-residence-st-lazare-a-elu-mad-services-comme-syndic-41189744.html</guid>
                <category>Info. MADServices</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-compiegne-la-residence-st-lazare-a-elu-mad-services-comme-syndic-41189744-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>
</rss>