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    <title><![CDATA[Les Infos de MADSERVICES - Gestion de biens &amp; syndic - Oise - Compiegne - La Croix St Ouen (Info. Proprietaires)]]></title>
    <link>http://www.mads1.info/categorie-1261288.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Info. Proprietaires&quot; du blog &quot;Les Infos de MADSERVICES - Gestion de biens &amp;amp; syndic - Oise - Compiegne - La Croix St Ouen&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Thu, 17 Jun 2010 09:57:26 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 17 Jun 2010 09:57:26 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010 www.mads1.info</copyright>            <category>Info. Proprietaires</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Attention à la sous-location]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-attention-a-la-sous-location--41127336.html</link>        <description><![CDATA[<h2>
    La sous-location et ses dangers
  </h2>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    La sous-location est l’acte par lequel le locataire confie à un sous-locataire la jouissance du bien qu’il loue au propriétaire moyennant le prix d’un loyer.
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    L’article L. 145-31 du Code des baux et de la copropriété pose le principe de l’interdiction de la sous-location : <em>« Sauf stipulation contraire au bail ou accord du bailleur,
    toute-sous-location totale ou partielle est interdite ».</em><br>
    Le plus souvent, le bail signé entre le bailleur et le locataire comporte une clause qui prohibe le recours à la sous-location.
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    Le locataire peut se trouver dans une situation où le recours à la sous-location lui permet d’éviter de donner congé (s’il part ponctuellement à l’étranger) ou s’il rencontre des difficultés
    financières passagères.
  </p>
  <h2>
    La loi a prévu une exception : l’autorisation du bailleur
  </h2>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    Concrètement, elle consiste pour le locataire à notifier à son bailleur une lettre recommandée avec accusé de réception aux termes de laquelle il lui est demandé l’autorisation de
    sous-louer&nbsp; le logement loué moyennant la perception d’un loyer qui ne doit pas être supérieur à celui du bail principal. Il peut lui notifier sa décision de sous-louer par acte d’huissier
    de justice.
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    Si le bailleur refuse le principe de la sous-location, il lui notifie son refus dans les quinze jours de la réception de la lettre et si le locataire passe outre ce refus, le bailleur peut le
    congédier sans motif.
  </p>
  <h2>
    Autorisée par le propriétaire, la sous-location n’est cependant pas sans risque
  </h2>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    Si le loyer de la sous-location est supérieur au prix du bail principal, le bailleur peut en réclamer la différence à son locataire.
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    En outre, le locataire s’engage à l’égard du propriétaire à garantir les agissements préjudiciables de son sous-locataire (troubles du voisinage, tapages nocturnes…). Mais il doit aussi remplir
    les obligations de bailleur vis-à-vis de son locataire (délivrance d’un logement décent, obligation d’entretien…).
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    Dès lors, le locataire a tout intérêt à souscrire une assurance complémentaire dite « recours du sous-locataire ».
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    Le sous-locataire a également lieu de souscrire une assurance personnelle au titre des risques locatifs et recours des voisins.
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    En cas de non-paiement des loyers, le locataire ne pourra se retourner contre son sous-locataire défaillant que dans l’hypothèse où la sous-location a été approuvée par le propriétaire. Sinon,
    les parties se trouveraient en présence d’une sous-location clandestine n’offrant aucun droit ni aucun recours possible au locataire contre son sous-locataire.<br>
    Il demeure que le propriétaire et le sous-locataire ne sont liés par aucun lien contractuel. Ils ne sont tenus à aucune obligation l’un envers l’autre. Mais il existe une exception : si le
    locataire principal ne paie plus son loyer au propriétaire, ce dernier pourra exercer une action directe contre le sous-locataire à concurrence du montant des sous-loyers.
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;">
    Il résulte de ce qui précède que même autorisée, la sous-location offre tous les inconvénients sans les avantages de la location et ce, au détriment du locataire et du sous-locataire sans que le
    propriétaire n’en soit vraiment inquiété.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 12 Dec 2009 09:11:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-attention-a-la-sous-location--41127336.html</guid>
                <category>Info. Proprietaires</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-attention-a-la-sous-location--41127336-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Modification de la loi boutin en matiere de Cautionnement]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-modification-de-la-loi-boutin-en-matiere-de-cautionnement-41069441.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <b><span style="color: #003300;">Concerne les locations à ds étudiants ou à des apprentis</span></b>
  </p>
  <p>
    <br>
    La loi de mobilisation pour le logement et de lutte contre &nbsp;l'exclusion dite loi BOUTIN publiée au journal officiel le 27 mars &nbsp;2009 avait profondément modifié la loi du 6 juillet 1989
    notamment &nbsp;le premier alinéa de son article 22-1 relatif au cautionnement.<br>
  </p>
  <p>
    &nbsp;Ce dernier disposait ainsi que " Le cautionnement ne peut pas être &nbsp;demandé par un bailleur qui a souscrit une assurance garantissant les obligations locatives du locataire ".<br>
    &nbsp;La loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009 relative à l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie publiée le 25 novembre dernier modifie de nouveau cette
    disposition.<br>
    <br>
    &nbsp;En vertu de l'article 39 de cette loi " Le premier alinéa de l'article 22-1 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi
    n° 86-1290 du 23 décembre 1986 est complété par les mots : ", sauf en &nbsp;cas de logement loué à un étudiant ou un apprenti".
  </p>
  <p>
    &nbsp;Désormais, le bailleur qui a souscrit une assurance garantissant les &nbsp;obligations locatives pourra également demander un cautionnement à &nbsp;son locataire si celui-ci est un étudiant
    ou un apprenti.
  </p>
  <p>
    <br>
    Les alinéas suivants de l'article 22-1 de la loi du 6 juillet 1989 &nbsp;ne sont pas modifiés ou supprimés.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 12 Dec 2009 08:18:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-modification-de-la-loi-boutin-en-matiere-de-cautionnement-41069441.html</guid>
                <category>Info. Proprietaires</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-modification-de-la-loi-boutin-en-matiere-de-cautionnement-41069441-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Vos locataires font du bruit : votre responsabilité est engagée]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-vos-locataires-font-du-bruit-votre-responsabilite-est-engagee-41126686.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoBodyText2" style="text-align: center;">
    <span class="sect"><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;;"><span style="color: #993300;">Réponse donnée par le Journal Le Particulier</span><br></span></span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText2">
    <span class="sect"><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;;"><br></span></span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText2">
    <span class="sect"><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;;">Je suis propriétaire bailleur. Les voisins de mon locataire, très bruyant, se plaignent de ce trouble. Ma
    responsabilité peut-elle être engagée ?</span></span>
  </p>
  <p style="vertical-align: middle;">
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    Oui, le bailleur peut être déclaré responsable des perturbations causées par son locataire. C’est notamment le cas s’il provoque des troubles anormaux du voisinage ou s’il dégrade les parties
    communes de l’immeuble. Avant que les autres copropriétaires ou le syndic ne se retournent contre vous, envoyez à votre locataire une lettre recommandée avec avis de réception lui rappelant qu’il
    est tenu par l’article 7b de la loi du 6 juillet 1989&nbsp;«d’user paisiblement des locaux loués». Vous pouvez aussi lui signaler qu’en application de l’article 15&nbsp;de cette même loi, le
    non-respect par le locataire de l’une de ses obligations est un motif légitime et sérieux de ne pas renouveler le bail, voire d’en demander en justice la résiliation anticipée.
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p class="MsoBodyText2">
      <span class="sect"><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;;">Dois-je intervenir auprès du syndic ?</span></span>
    </p>
    <p style="margin-top: 0cm; vertical-align: middle;">
      Le syndic ne peut se substituer à votre action. Mais puisqu’il est tenu de faire respecter le règlement de copropriété, il peut rappeler par courrier à votre locataire qu’il doit se conformer,
      notamment, aux dispositions concernant le bruit.
    </p>
    <p class="MsoBodyText2">
      <span class="sect"><span style="font-family: &quot;Arial Unicode MS&quot;;">Comment peut se régler ce litige si les troubles persistent ?</span></span>
    </p><span style="font-size: 10pt; font-family: CanadaDB;">Si les nuisances persistent, les voisins de votre locataire ont la possibilité d’agir en justice à la fois contre vous et contre le
    fauteur de trouble. Vous devrez écarter votre responsabilité en prouvant que vous avez tout mis en œuvre pour remédier à la situation. C’est le juge qui tranchera. Si vous êtes condamné, vous
    pourrez vous retourner contre le locataire. Vous pourrez aussi lui donner congé pour motif légitime et sérieux.</span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Dec 2009 18:00:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-vos-locataires-font-du-bruit-votre-responsabilite-est-engagee-41126686.html</guid>
                <category>Info. Proprietaires</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-vos-locataires-font-du-bruit-votre-responsabilite-est-engagee-41126686-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Depuis le 28 mars : mesure de la surface habitable]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-35483412.html</link>        <description><![CDATA[Depuis le 28 mars 2009, le propriétaire doit indiquer sur le bail la surface habitable du logement loué (pour la résidence principale non meublée).<br>
  Ci-dessous :<br>
  <b><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #0000ff;">* Pourquoi</span> :</span></b><br>
  Ceci a pour but de délivrer le plus d'informations possibles au locataire sur son logement<br>
  <b><span style="color: #ff6600;">Attention</span></b> cette surface habitable n'est pas celle évoquée dans le DPE, ni la surface Carrez, les calculs sont différents. Il ne vous est donc pas
  conseillé d'utiliser ces surfaces pour vos contrats de location<br>
  <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #0000ff;"><br>
  <b>* Quand :<br></b><span style="color: #000000; font-size: 10pt;">Cette disposition ne s'applique qu'aux baux nouvellement conclus au jour de la publication de la loi et non aux baux en
  cours</span><b><br>
  * Comment :<br></b><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;">La prudence est de mise. Il ne peut qu'être conseillé, en tant que bailleur, de suivre cette nouvelle règlementation
  en évitant d'indiquer une surface approximative.<br>
  <span style="font-size: 12pt;"><br></span></span></span></span></span>* <span style="color: #0000ff;"><b><span style="font-size: 12pt;">Définition stricte de la surface
  habitable</span></b></span><br>
  La surface habitable d'un logement est la surface de plancher construite,après déduction des surfaces occupées par les murs, cloisons, marches et cages d'escaliers, gaines, embrasures de portes et
  de fenêtres ; le volume habitablecorrespond au total des surfaces habitables ainsi définies multipliées par les hauteurs sous plafond.<br>
  Il n'est pas tenu compte de la superficie des combles non aménagés, caves, sous-sols, remises, garages, terrasses, loggias, balcons, séchoirs extérieurs au logement, vérandas, volumes vitrés prévus
  à l'article R. 111-10,<br>
  locaux communs et autres dépendances des logements, ni des parties de locaux d'une hauteur inférieure à 1,80 mètre.<br>
  <br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Mon, 31 Aug 2009 11:07:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-35483412.html</guid>
                <category>Info. Proprietaires</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-35483412-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Bailleur; pouvez-vous garder un double des clés ?]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-33444554.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;">Selon une jurisprudence constante, il est admis que le bailleur peut valablement détenir un trousseau de clés du logement qu'il loue,
  mais qu'il ne peut pas l'utiliser en l'absence du locataire et sans son autorisation.<br>
  Par précaution, nous vous recommandons, de conserver un jeu des clés (par exemple, si le locataire perd ou se fait voler ses clés, si un dégât des eaux ou un incendie se produit alors que le
  locataire est absent).<br>
  Mais si vous pouvez conserver un jeu des clés, vous ne pouvez pas pénétrer dans le logement loué sans l'accord de votre locataire, car cela constituerait civilement un trouble de jouissance et
  pénalement une violation de domicile.<br>
  <br>
  Dans les immeubles en copropriétés, il est demandé à ce que le locataire indique en cas d'absence une personne qui détient ses clés, pour pénétrer dans le logement en cas d'urgence.<br>
  <br>
  Nous vous conseillons donc d'utiliser cet argument pour avoir autorisation de conserver un jeu de clés et obtenir son consentement pour ouvrir son logement en cas d'urgence.<br></span>]]></description>
        <pubDate>Thu, 02 Jul 2009 18:19:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-33444554.html</guid>
                <category>Info. Proprietaires</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-33444554-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Réutilisation lors du nouvelle vente d'un ancien diagnostic amiante ?]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-30705507.html</link>        <description><![CDATA[<span class="Print"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #0000ff;"><b>Est-il possible de réutiliser lors d’une nouvelle vente un diagnostic amiante réalisé
  antérieurement?</b></span></span><br></span>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify">
    Tout d’abord, rappelons que les pouvoirs publics ont indiqué que <em>« Les états, constats et diagnostics qui auront été établis avant le 1er novembre 2007 par un opérateur non certifié resteront
    valables et utilisables dans la limite de leur période respective de validité.</em> » (communiqué de presse de la DGUHC du 31 octobre 2007)
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify">
    La réutilisation d’un diagnostic amiante antérieur, du dernier rapport de contrôle ou de la fiche récapitulative du diagnostic amiante selon le cas, à l’occasion d’une nouvelle vente est donc
    <em>a fortiori</em> tout à fait possible puisque ces documents ont une durée de validité illimitée lorsqu'aucune présence d'amiante n'a été détectée (la présence d'amiante oblige en revanche
    le&nbsp;propriétaire à la réalisation d'un contrôle périodique, voire à des travaux de retrait ou de confinement lorsque le&nbsp;niveau d'empoussièrement dépasse 5 fibres par litre).
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify">
    Toutefois, cela suppose que le bien n’ait pas fait l’objet, depuis leur établissement, d’une modification ou d’une utilisation susceptible d’avoir dégradé l’état de conservation des éventuels
    éléments amiantés.
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify">
    L’article R. 1334-17 du code de la santé publique impose d’ailleurs expressément un contrôle, lorsque le bien y est soumis, <em>« à l’occasion de toute modification substantielle de l’ouvrage ou
    de son usage ».</em>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify">
    <em>&nbsp;</em>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify">
    Au moindre doute, il est alors recommandé de faire effectuer un nouveau diagnostic. A défaut, il n’est pas exclu qu’une action en garantie des vices cachés puisse être intentée par l’acquéreur à
    l’encontre du dernier vendeur, le diagnostic initial annexé au contrat de vente n’exonérant logiquement celui-ci de sa responsabilité qu’eu égard à l’état du bien tel qu’il se comportait lorsque
    ledit diagnostic avait été élaboré.
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify">
    Dans l’hypothèse de ventes successives, il convient donc que les professionnels intervenant à la transaction (agent immobilier, diagnostiqueur…) s’enquièrent auprès du propriétaire du bien, en
    s’en ménageant la preuve, du fait de savoir si depuis son acquisition ce dernier a (fait) réalisé des travaux et l’interrogent sur la nature de ceux-ci, afin de pouvoir conseiller au mieux ce
    client.
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify">
    En l’absence de travaux ou s’ils sont sans incidence sur l’état de conservation des éventuels éléments amiantés, une déclaration en ce sens du vendeur dans le compromis devrait être envisagée.
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify">
    Ces observations concernent également le CREP, dont la durée de validité est également illimitée lorsqu’il ne révèle pas la présence de plomb ou bien à un taux inférieur au seuil réglementaire.
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify">
    Si le diagnostic ou le constat est trop ancien, il sera préférable dans tous les cas de le refaire.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 26 Apr 2009 18:36:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-30705507.html</guid>
                <category>Info. Proprietaires</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-30705507-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Loi de mobilisation pour le logement :]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-30705353.html</link>        <description><![CDATA[<table border="0">
    <tbody>
      <tr>
        <td class="articleQuote">
          <b><span style="color: #0000ff;"><span style="font-size: 12pt;"><span id="lblTitre" class="NormalWhite">Loi de mobilisation pour le logement :</span></span></span></b>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <span class="Print">Dans l’attente de la publication de la loi de mobilisation pour le logement…<br></span>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" align="justify">
            <span class="Print"><b>Vous êtes très nombreux à vous interroger sur le contenu de&nbsp;&nbsp;la loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion (loi MOLLE), autrement
            appelée «&nbsp;loi Boutin&nbsp;». Pour cette raison, il nous a semblé nécessaire de vous faire part dès à présent de quelques dispositions d’importance contenues dans cette loi publiée au
            JO du 27 mars 2009 (loi n°2009-323).</b></span>
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            &nbsp;
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            <b>Nous vous rappelons que toutes les dispositions&nbsp;ci-dessous entrent en vigueur le lendemain de la publication de la loi, soit le 28 mars 2009.</b>
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;" align="center">
            <b>&nbsp;</b>
          </p>
          <ol style="margin-top: 0cm;" type="1">
            <li style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
              <b>Obligation de «&nbsp;transmettre&nbsp;» la quittance de loyer au locataire qui en fait la demande&nbsp;:</b>
            </li>
          </ol>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            Jusqu’à présent, l’article 21 de la loi n° du 6 juillet 1989 faisait obligation au&nbsp;bailleur de <em>«&nbsp;remettre&nbsp;»</em>&nbsp;gratuitement une quittance au locataire qui en
            fait la demande.
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            Dans la loi MOLLE, ce terme «&nbsp;remettre&nbsp;» est remplacé par le terme <em>«&nbsp;</em>transmettre<em>&nbsp;».</em>
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
            <b>&nbsp;</b>
          </p>
          <ol style="margin-top: 0cm;" type="1">
            <li style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
              <div>
                <b>Mention obligatoire de la surface habitable dans les baux soumis à la loi du 6 juillet 1989&nbsp;:</b>
              </div>
            </li>
          </ol>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            Dans l’article 3 de la loi du 6 juillet 1989 est inséré un alinéa ainsi rédigé : <em>« Le contrat de location précise la surface habitable de la chose louée.»&nbsp;</em>
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            Cette disposition ne s’applique qu’aux baux nouvellement conclus au jour de la publication de la loi et non aux baux en cours.
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            &nbsp;
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            Notons dès à présent qu’aucune sanction n’est prévue par le texte en cas d’absence de&nbsp; mention de cette surface dans les baux.
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            &nbsp;
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            Il nous semble que la surface habitable visée renvoie à la surface définie par l’article <b>R. 111-2 du code de la construction et de l’habitation</b> suivant lequel&nbsp;:
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            <em>« La surface habitable d'un logement est la surface de plancher construite, après déduction des surfaces occupées par les murs, cloisons, marches et cages d'escaliers, gaines,
            embrasures de portes et de fenêtres ; le volume habitable correspond au total des surfaces habitables ainsi définies multipliées par les hauteurs sous plafond.</em>
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            <em>Il n'est pas tenu compte de la superficie des combles non aménagés, caves, sous-sols, remises, garages, terrasses, loggias, balcons, séchoirs extérieurs au logement, vérandas, volumes
            vitrés prévus à l'article R. 111-10, locaux communs et autres dépendances des logements, ni des parties de locaux d'une hauteur inférieure à 1,80 mètre. »</em>
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
            <b>&nbsp;</b>
          </p>
          <ol style="margin-top: 0cm;" type="1">
            <li style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
              <b>Sort des baux portant sur des locaux impropres à l’usage d’habitation&nbsp;</b>
            </li>
          </ol>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify">
            L’article 1719 du Code civil est complété par une phrase ainsi rédigée :&nbsp; <em>« Lorsque des locaux loués à usage d’habitation sont impropres à cet usage, le bailleur ne peut se
            prévaloir de la nullité du bail ou de sa résiliation pour demander l’expulsion de l’occupant.»</em>
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt 18pt; text-align: justify;">
            &nbsp;
          </p>
          <ol style="margin-top: 0cm;" type="1">
            <li style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
              <div>
                <b>Logement indécent&nbsp;: transmission du jugement constatant l’indécence du logement au préfet</b>
              </div>
            </li>
          </ol>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            Le juge aura désormais l’obligation de transmettre au préfet le jugement constatant l’indécence d’un logement loué.
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
            <b>&nbsp;</b>
          </p>
          <ol style="margin-top: 0cm;" type="1">
            <li style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
              <b>Nouvelles dispositions relatives au cautionnement d’un bail d’habitation</b>
            </li>
          </ol>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            La loi MOLLE complète l’article 22-1 de la loi du 6 juillet 1989, article relatif au cautionnement.
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            Suivant ce nouvel article, il n'est plus possible au bailleur qui a souscrit une assurance garantissant les obligations locatives du locataire de demander un cautionnement.
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            Par ailleurs, si le bailleur est une personne morale autre qu’une société civile constituée exclusivement entre parents et alliés jusqu’au quatrième degré inclus (c’est-à-dire autre
            qu’une SCI familiale), le cautionnement ne pourra être demandé que :
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            &nbsp;- s’il est apporté par un des organismes <b>dont la liste sera fixée par décret en Conseil d’État</b> ;
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            - ou si le logement est loué à un étudiant ne bénéficiant pas d’une bourse de l’enseignement supérieur.
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
            <b>&nbsp;</b>
          </p>
          <ol style="margin-top: 0cm;" type="1">
            <li style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
              <b>Restitution du dépôt de garantie en cas de mutation de l’immeuble loué</b>
            </li>
          </ol>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            L’article 22 de la loi du 6 juillet 1989 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            <em>« En cas de mutation à titre gratuit ou onéreux des locaux loués, la restitution du dépôt de garantie incombe au nouveau bailleur. Toute convention contraire n’a d’effet qu’entre les
            parties à la mutation. »</em>
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            &nbsp;
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            Nous vous rappelons que suivant la jurisprudence de la Cour de cassation, la restitution du dépôt de garantie incombait jusqu’ici au bailleur originaire, ce qui ne facilitait pas la tâche
            du locataire…
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            &nbsp;
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            Beaucoup d’autres dispositions figurent dans la loi de mobilisation pour le logement.
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            &nbsp;
          </p>
          <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
            Nous vous en ferons bien évidemment rapidement l’exposé complet.
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>]]></description>
        <pubDate>Thu, 02 Apr 2009 18:31:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-30705353.html</guid>
                <category>Info. Proprietaires</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-30705353-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Faut il indiquer la surface d'un logement dans un bail]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-23437161.html</link>        <description><![CDATA[<span id="lblTitre" class="NormalWhite"><span style="color: #0000ff;"><span style="font-size: 12pt;">La FNAIM y répond</span></span><br>
  <br></span> <span class="Print"><span style="text-decoration: underline;">Pas d’obligation d’indiquer la surface du logement dans un bail</span><br></span>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    Assigné par le bailleur afin que soit constatée la résiliation de son bail pour impayés de loyers, un locataire tente, en appel(1), d’opposer l’argument suivant&nbsp;: l’état des lieux d’entrée
    mentionnant une superficie supérieure à la superficie réelle du logement (53 m² indiqués au lieu de 45,60 m²), le loyer contractuellement défini doit être, selon lui, réduit en proportion.
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    L’argument, soulevé pour la première fois par le locataire devant la cour d’appel, est rejeté par les juges du fond.
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    Pour ces derniers, l’indication d’une surface erronée dans l’état des lieux signé en 2002 <em>«&nbsp;est dépourvue d’incidence sur le montant du loyer&nbsp;»</em>. En effet, la cour constate que
    le loyer contractuel <em>«&nbsp;n’apparaît pas excessif au vu des loyers pratiqués dans le voisinage&nbsp;».</em>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    Par ailleurs, les juges soulignent également que cette erreur de surface n’a jamais été soulevée par le locataire jusqu’à ses premières conclusions d’appelant signifiées en 2007...
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    Cette décision doit être favorablement accueillie tant la différence existant entre la surface exacte et la surface indiquée dans l’état des lieux d’entrée est minime. Mais surtout, il est
    évident que le loyer contractuellement déterminé par les parties à la signature du bail n’est pas uniquement fonction de la surface du logement. Il dépend de bon nombre d’éléments comme la
    qualité du logement loué, la présence d’équipements particuliers à disposition du locataire, le quartier, etc.
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    Nous rappelons, à ce titre, que l’indication de la superficie du logement n’est pas une mention devant obligatoirement figurer dans un bail, la loi Carrez ne visant que la vente de lots de
    copropriété(2). A la lecture de l’arrêt commenté, il peut être même recommandé de s’abstenir de toute indication de la surface du logement dans le bail...
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    (1) CA Paris 6ème ch. 15 avril 2008.
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    (2) Article 46 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965.
  </p>
  <table>
    <tr>
      <td class="articleQuote">
        &nbsp;
      </td>
      <td>
        &nbsp;
      </td>
      <td>
        &nbsp;
      </td>
      <td>
        &nbsp;
      </td>
    </tr>
  </table>]]></description>
        <pubDate>Sun, 05 Oct 2008 15:56:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-23437161.html</guid>
                <category>Info. Proprietaires</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-23437161-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Taxe de 1,1 % - Financement du RSA]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-22940291.html</link>        <description><![CDATA[<span style="color: #3366ff;"><strong><span style="font-size: 10pt;">L'UNPI proteste et invite tous les propriétaires bailleurs à adresser une lettre au Président de la République et aux
  élus</span></strong><br></span><span style="font-size: 10pt;">En voici la teneur :<br></span><a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/56/37/83/lettre.pdf"><span style=
  "font-size: 10pt;"><img width="25" src="http://fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/p16_pdf.gif" alt="lettre.pdf" height="20"> lettre.pdf</span></a><br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Mon, 01 Sep 2008 06:47:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-22940291.html</guid>
                <category>Info. Proprietaires</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-22940291-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Loi sur le Pouvoir d Achat]]></title>
        <link>http://www.mads1.info/article-7330754.html</link>        <description><![CDATA[<p><font color="#0000ff" size="2">Le projet de loi sur le pouvoir d&rsquo;achat dans le domaine du logement pr&eacute;voit de nouvelles dispositions concernant l'indice de r&eacute;vision des loyers et le d&eacute;p&ocirc;t de garantie </font></p>
<p><font color="#0000ff" size="2">Ces nouvelles dispositions entreront en vigueur d&egrave;s lors que le projet de loi sur le pouvoir d'achat sera d&eacute;finitivement adopt&eacute; par le Parlement et que le texte publi&eacute; au Journal Officiel. <br />Ce texte a &eacute;t&eacute; adopt&eacute; en premi&egrave;re lecture par l'Assembl&eacute;e nationale le 20 d&eacute;cembre 2007. <br />Conform&eacute;ment &agrave; la navette parlementaire, ce projet de loi devrait &ecirc;tre examin&eacute; par le S&eacute;nat les 23 et 24 janvier 2008. </font></p>
<font color="#0000ff" size="2">
<p><br /><span class="hitimportant">Tant que le texte n'est pas d&eacute;finitivement adopt&eacute;, il n&rsquo;est pas applicable.</span> </p>
<p><br />Contrairement &agrave; tout ce qui a pu &ecirc;tre &eacute;crit dans la presse ou lu sur de nombreux sites Internet, tout contrat de location conclu jusqu&rsquo;&agrave; la publication de la loi reste soumis aux dispositions actuellement en vigueur pr&eacute;voyant deux mois de d&eacute;p&ocirc;t de garantie hors charges. </p>
</font>
<p><br /><font color="#0000ff" size="2"><u>1. un d&eacute;p&ocirc;t de garantie r&eacute;duit &agrave; un mois</u> <br />D&egrave;s lors que le logement est soumis &agrave; la loi du 6 juillet 1989, ce d&eacute;p&ocirc;t de garantie est limit&eacute; &agrave; deux mois de loyer hors charges (cf. article.22 de la loi du 6 juillet 1989). <br />A compter de l&rsquo;entr&eacute;e en vigueur du projet de loi sur le pouvoir d'achat (en attente du vote d&eacute;finitif), ce d&eacute;p&ocirc;t de garantie sera limit&eacute; &agrave; un mois de loyer hors charges. Parall&egrave;lement &agrave; cette mesure, une nouvelle convention, en date du 21 d&eacute;cembre 2006, a &eacute;t&eacute; sign&eacute;e entre le minist&egrave;re du Logement et les repr&eacute;sentants de l'Union d'Economie Sociale pour le Logement (UESL, organisme du 1 % Logement). Aux termes de cet accord, &quot;tous les m&eacute;nages entrant dans un logement locatif du parc priv&eacute; ou social&quot; pourront faire financer leur d&eacute;p&ocirc;t de garantie d'un mois de loyer par l'UESL qui en fera l&rsquo;avance sous forme d'un pr&ecirc;t &agrave; taux z&eacute;ro remboursable par le locataire en 36 mois. <br /><u>2. un nouvel indice de r&eacute;vision des loyers</u> <br />Ce nouvel indice de r&eacute;f&eacute;rence des loyers dont la composition change, mais qui conserve le m&ecirc;me nom, s'appliquera &agrave; tout nouveau contrat de location conclu &agrave; compter de la date de publication de la loi. <br />Par ailleurs, le projet de loi pr&eacute;voit l&rsquo;application de ce nouvel IRL aux baux en cours, sans qu'il soit n&eacute;cessaire de faire un avenant au bail. <br />Comme l'actuel IRL, cette nouvelle version (de l&rsquo;IRL) s&rsquo;appliquera aux locations de logements utilis&eacute;s &agrave; titre de r&eacute;sidence principale, lou&eacute;s vides ou meubl&eacute;s, hors HLM (les loyers des locations meubl&eacute;es sont r&eacute;vis&eacute;s en fonction de l'IRL depuis la loi Dalo du 5 mars 2007). <br />Notons enfin que ce nouvel IRL correspondra &agrave; la moyenne, sur les douze derniers mois, de l'&eacute;volution des prix &agrave; la consommation hors tabac et hors loyer. </font></p>
<p><font color="#0000ff" size="2"><font size="1">Rappelons que le bailleur, ou son mandataire, reste en droit d&rsquo;exiger du candidat locataire un engagement de caution conforme aux dispositions &eacute;nonc&eacute;es &agrave; l&rsquo;article 22-1 de la loi du 6 juillet 1989</font><br /></font>. <br /></p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 28 Dec 2007 21:16:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.mads1.info/article-7330754.html</guid>
                <category>Info. Proprietaires</category>        <comments>http://www.mads1.info/article-7330754-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>
</rss>